New Iberia, Louisiane. Le détective Dave Robicheaux est sur les traces d'un tueur en série qui s'attaque à de très jeunes femmes. De retour chez lui après une investigation sur la scène d'un nouveau crime ...
Le récit d''un désir d''enfant qui entraîne un jeune couple, Pierre et Géraldine, au coeur d''un voyage initiatique au bout du monde, dans un pays martyrisé par l''Histoire : le Cambodge. Pour eux, commence ...
A Paris, le 3 mars 1942, sous l''Occupation allemande, deux hommes voient leurs destins se croiser et s''entremêler.D''un côté, Jean-Devaivre, un assistant-metteur en scène, trouve le moyen de camoufler ...
"Ce film a démarré comme De l'autre côté du périph', par accident. J'avais rendu visite à des sans-papiers qui faisaient la grève de la faim pour protester contre la double peine", raconte Bertrand Tavernier. ...
Laissez-Passer : verdict rendu
(07/01/2002)
Le tribunal de grande instance de Paris a rendu ce week-end sa décision dans l'affaire opposant Bertrand Tavernier et ses producteurs au cinéaste vétéran Jean Devaivre autour du film Laissez-Passer. Devaivre essayait de stopper la sortie du film pour obtenir un statut de co-auteur et des dommages et intérêts pour violation de sa vie privée : le juge ne lui a pas donné raison mais a condamné Bertrand Tavernier à modifier le générique de son film. Il devra porter la mention "Le scénario de Jean Cosmos et Bertrand Tavernier est inspiré notamment des mémoires de Jean Devaivre". Cette rectification devra être faite sous peine d'une amende de 7622 euros par jour de retard... Tout ça pour ça, serait-on tenté de dire...
Laissez-sortir
(04/01/2002)
Mauvais début d'année pour Bertrand Tavernier. À quelques jours de la sortie de son nouveau film Laissez-Passer (le 9 janvier), il vient d'être assigné en justice par Jean Devaivre, le réalisateur dont Laissez-Passer raconte l'histoire sous l'Occupation. Ce dernier essaie de bloquer la sortie du film pour "déformation de la vérité historique" et pour ne pas avoir été crédité de façon appropriée. Aujourd'hui âgé de 89 ans, Devaivre travailla pendant la guerre pour le studio Continental (contrôlé par les Allemands) mais n'en fut pas moins un héros de la Résistance. Le film lui rend hommage, et pourtant il a plusieurs griefs contre Bertrand Tavernier et ses producteurs : le film indique en effet être "librement inspiré" de ses mémoires, mais Devaivre revendique un statut de co-auteur du script. Par ailleurs, certains détails de sa vie privée rapportés à l'écran lui portent atteinte. Il en demande réparation... Tavernier, quant à lui, se dit fort surpris : le scénario, qu'il a co-écrit avec Jean Cosmos, est non seulement inspiré des mémoires de Devaivre, mais aussi des nombreuses conversations qu'il a eues avec le cinéaste ainsi qu'avec le scénariste Jean Aurenche. La décision de justice devrait être rendue le 5 janvier.