En 1958 à Greenwich, Connecticut, Allen Quimp, simple professeur de grammaire poussé à bout par les incessantes crises de son épouse, s''offre une trève en inventant un gros mensonge. Son véritable metier, c''est espion, son boulot d''enseignant n''étant qu''une couverture. A ces mots, Daisy ne se sent plus de joie et la partage avec quelques-unes de ses meilleures amies, une centaine, tout au plus. Du coup, le héros se voit confier des missions par tout le quartier, jusqu''à un danseur soviétique qui lui demande l''asile politique...
BLUE EYES - Le 07/07/2005 - Note : 10/10
LA GUERRE DES MONDES
Un chef d' oeuvre. Une ode vibrante à l' humilité et à l' humanité.
Spielberg livre un témoignage brutale et sans pitié du comportement de
l' individus plongé du jour au lendemain au coeur d' une catastrophe.
La vie tient à la mort, semble nous rappeler le cinéaste sans orgeil, simplement avec des faits (ici l invasion de la planete).
La difficulté d' évoquer la guerre des mondes tient au fait de ne pas sombrer dans une succesion de qualificatifs pour justifier l' invitation.
Comment résumer ..?Comment suciter l' adhésion..?
Le film se déguste les ongles plantés dans le fauteuil, le souffle haletant chaire de poule de rigueur.
Il n' y a pas de temp mort pour évoquer la mort du temps.
L' invasion ne se voit pas, elle se vit, confirmant le génie de Spielberg, le role à contre emploi de Cruise, et l' implication du spectateur par les plans en caméras suggestive (ne manquez pas le retour de moniteur de la dv tombé au sol..).
Allons au cinéma une fois tous les dix ans, simplement pour voir des chefs d' oeuvres de cette nature, simplement pour reflecir à la fragilité de la condition humaine, après, pendant dix ans.
Merci de votre attention.