Genre : Action - Romance
Avec Vin Diesel, Paul Walker, Jordana Brewster, Michelle Rodriguez, Ja Rule et Rick Yune
La nuit, Dominic Toretto (Vin Diesel) règne sur les rues de Los Angeles à la tête de fidèles qui partagent sa passion de la vitesse, son culte des voitures de sport "boostées", lancées à plus de 250 km/h dans des rodéos urbains. Ses journées sont consacrées à bricoler et relooker des modèles haut de gamme, à organiser des joutes. Ces rites tribaux sont sa raison d'être. À la suite de plusieurs "abordages" de camions par des voleurs opérant en voiture de sport, la police de L.A. décide d'enquêter sur le milieu des "street racers". Un jeune policier, Brian (Paul Walker) est chargé d'infiltrer la bande de Toretto. Alors qu'il a enfin gagné la confiance des hommes du gang, il tombe amoureux d'une "pilote", qui n'est autre que la sœur de Toretto...

L'effet oscars (10/01/2002)L'académie des oscars (on en parlera de plus en plus dans les semaines à venir, il faut s'y faire...) vient d'annoncer les huit films retenus comme candidats potentiels à l'oscar des meilleurs effets spéciaux. Il s'agit d'une première sélection, opérée par un comité d'une quarantaine de spécialistes, avant les nominations finales, qui seront annoncées début février et ne retiendront que trois films. Les huit sont donc A.I., La Chute du Faucon Noir, Comme Chiens et Chats, Fast and Furious, Harry Potter, Jurassic Park 3, Le Seigneur des Anneaux et Pearl Harbor. On s'étonnera de l'absence de poids lourds tels que La Planète des Singes et Le Retour de la Momie, alors que figurent des films comme Fast and Furious et La Chute du Faucon Noir, où les trucages tiennent un rôle moins important. Mais les voies d'oscar sont impénétrables...
Des voitures sans Diesel ? (21/11/2001)La suite de Fast and Furious (Rob Cohen) pourrait bien être tournée sans Vin Diesel. En effet, la cote de l'acteur a tellement monté que les studios Universal le jugent trop coûteux pour cette nouvelle production. Ses cachets pour XXX (du même Rob Cohen) et Pitch Black 2 (David Twohy) dépassent désormais la dizaine de millions de dollars. Du coup, le studio a mis en chantier deux scénarios différents : un avec Vin Diesel et un sans lui, en attendant de prendre une décision...
USA : un été pourri ? (17/07/2001)Dans les salles de cinéma américaines, la fin du mois de juillet sonne déjà la fin de la période estivale, ou du moins de la lucrative "summer season" telle que l'entendent les dirigeants des studios. C'est en effet de début mai à début août que les majors sortent leurs principaux blockbusters destinés à attirer le public avide de sensations fortes, et c'est traditionnellement à cette période que les records d'entrées sont battus (sauf exception comme Sixième Sens, triomphe inattendu d'août 1999 avec 294 M$ au box-office US). Cette année encore, les studios semblent avoir réservé leurs plus grosses cartouches pour les mois de mai, juin et juillet, mais force est d'admettre qu'à ce stade de la saison, on est loin des records. Au 15 juillet, les recettes totales des films de l'été sur le territoire nord-américain s'élevaient à 1,5 milliard de dollars. Un chiffre en augmentation de 4% par rapport à l'année dernière, certes, mais essentiellement dû à la forte hausse du prix des places de cinéma. Pour les grands studios, le bilan est décevant. Le ton avait été donné dès le Memorial Day avec les résultats de Pearl Harbor, bons mais inférieurs aux attentes. Le film de Michael Bay devrait atteindre les 200 M$ de recettes alors que les observateurs en espéraient au moins 250. De même, les résultats en demi-teinte de Tomb Raider (qui devrait finir sa carrière aux alentours de 140 M$) et d'Opération Espadon (70 M$) mettent en question la formule jusqu'ici inaltérable des films d'action estivaux. Seul le succès inattendu de Fast and Furious (qui se dirige vers les 140 M$) est venu prouver que les gros bras ont encore la cote auprès du public. Les suites aussi ont connu des revers puisque Scary Movie 2 et Dr Dolittle 2 n'ont guère fait d'étincelles. Enfin, même les plus grands peuvent être incompris du public, comme l'a prouvé le démarrage timide d'A.I., de Steven Spielberg. Ses 70 M$ de recettes sont une déception pour le réalisateur, mais sa carrière en Asie et en Europe devrait être plus prometteuse. Pour que cet été 2001 ne soit pas définitivement perdu, les studios comptent désormais sur trois gros films : Jurassic Park 3, La Planète des Singes et Rush Hour 2. Ils semblent être les seuls blockbusters à même de générer une forte fréquentation dans les salles. À moins qu'un succès surprise ne se profile au mois d'août... En tout cas pour l'instant, le champion de 2001 est gros, vert et il sent mauvais : Shrek (250 M$ à ce jour).
Le bon Vin... (26/06/2001)Vin Diesel, à l'affiche de The Fast and the Furious, actuellement en tête du box-office américain, n'est pas arrivé en haut de l'affiche du jour au lendemain. Dans une interview à CNN.com, il raconte son itinéraire d'acteur, démarré à 7 ans; "Je m'étais juré d'arrêter ce métier si je n'étais pas une star à 18 ans. Puis j'ai reculé la limite fatidique jusqu'à 21... 23 et 25 ans !" N'ayant pu décrocher aucun rôle au cinéma, Vin a décidé de tourner lui-même un film pour se donner une chance, "Multi-facial", racontant l'histoire d'un acteur zonant de casting en casting, financé par ses petits boulots de videur de boîte de nuit et de telemarketeur. C'est ce film, tourné en trois jours pour 3 000 dollars mais sélectionné à Cannes, qui allait le faire remarquer par Steven Spielberg. Après son rôle dans Il faut sauver le Soldat Ryan, les choses se sont nettement arrangées. Et dire que tout ça c'est grâce à sa maman qui lui avait un jour offert un livre sur "comment tourner un film avec rien" ! L'Amérique, c'est vraiment le pays des contes de fées...